Corpus des Œuvres de Philosophie en Langue française
 
 
Notice biographique
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BROUSSAIS
 
 
 
 

Lettres A / E

Lettres F/L
INDEX
Lettres M/O
Lettres P/Z
 
 
A
Abirritatives (Maladies). Comment le défaut d'excitation les produit, 595.
Abstraites (Idées). Mal qu'elles peuvent produire en médecine, préface, 10. 
— Malaise particulier qu'on éprouve en pensant beaucoup à celles qui tendent à la détermination 
des causes premières, 493. 
— Ce malaise est une irritation du système nerveux, 493. 
— Quand elles se développent, 507.
Abstraits (Substantifs). Rien n'est plus facile que d'en abuser, préface 10. 
— Se qualifient par des attributs empruntés aux corps, 491. 
— Pourraient être réduits aux phénomènes fonctionnels, 499.
Acéphale. Ne perçoit ni le contact de l'air ni le besoin de respiration, 80.
Action. L'organe de l'action est inconnu des anciens philosophes et mal connu des Orientaux, 375. 
Adhésivité. Dépend-elle du même organe que l'habitativité? 340.
Adjectifs du concret. Leur emploi, leur signification, 157.
Adolescent. Voyez Pubère.
Affectionivité. Se combine avec la bienveillance, 209. 
— Base et mobile de tout rapprochement entre les hommes, 150, 318. 
— Causes qui la renforcent ou la combattent, 151. 
— Existe chez les animaux, 318. 
— Est surtout modifiée par l'intellect, 320, 329. 
— D'où son existence ressort évidemment, 321. 
— Grandes différences qu'elle présente, 321. 
— Combien elle influe sur le sort de l'homme, 322. 
— La politesse est un hommage public rendu aux sentiments de bienveillance et d'affectionivité, 323. 
— Est faible chez ceux qui fuient les hommes par tempérament, 322. 
— N'est que déviée dans les anachorètes religieux, 324. 
— Considérations sur le célibat et le mariage dans leurs rapports avec l'instinct d'association, 327. 
— L'affectionivité doit être le premier mobile du mariage, 329. 
— Dénominations de ses divers modes, 333. 
— Prédominante chez les nostalgiques, 339. 
— Se combine avec l'habitativité pour attacher les habitants des villes aux lieux qui les ont vus naître, 339
Affections. Se dirigent sur l'homme, sur les animaux et sur les objets inanimés, 291
— S'attachent à des représentations du concret formées par l'intellect au moyen des sens, 291. 
— Nous sont communes avec certains animaux, 291. 
— Influence de l'intellect sur les affections chez les enfants et chez les femmes, 292.
Affinité vitale. Rapproche et maintient les molécules de la fibre, 72. 
— Le phénomène de composition qui en résulte est, dans le développement de chaque animal, antérieur 
au phénomène d'excitation ibid.
Agents primitifs. Meuvent la matière et semblent parfois s'identifier avec elle, sont inconnus, 181. 
— Modifient par leur activité l'activité à la matière, 181.
Albert Thaer. D'après lui, la fièvre n'est autre chose que l'excitement des nerfs des organes vitaux, 46
Albumine. Troisième forme de la matière animale, 70. 
— La contractilité y est évidente, ibid. 
— Ses mouvements ne sont point étrangers au phénomène de l'innervation, 71.
Aliénés. Voyez Fous.
Alimentation, alimentativité. L'alimentation animale rend les passions plus fortes, 262. 
— Son organe réside sur la même ligne que celui de la destruction, 280. 
— Opinion de Spurzheim au sujet de l'alimentation, 280. 
— Préside à toutes les sensations agréables qui sont rapportées à l'intérieur de la bouche, 280.
— Son influence sur le moral, 281. 
— Peut être dans certains cas, combattue par la philogéniture et la bienveillance, 281. 
— Est modifiée par l'intelligence, 282. 
— Agit énergiquement dans le cas de suicide par le jeûne, 282.
Aliments. Effets de la privation d'aliments, 598, 602. 
— Les aliments solides suppléent, jusqu'à un certain point, aux boissons, 603.
Ame matérielle, ignée, des dogmatiques, 27. 
— Rôle que l'âme joue dans le système de Stahl, 32, 33, etc. 
— Ame matérielle des anciens rajeunie, 34. 
— L'âme intelligente de Stahl remplacée par la force vitale, 49. 
— N'a rien de commun avec la matière; réfutation de ce système, 182. 
— Doit s'admettre sans démonstration; réfutation de ce système, 184. 
— Présentée comme cause de la vie, 192. 
— Incertitude et arbitraire du mot âme et de ses divers emplois, 221. 
— Les animaux ont-ils une âme? 271. 
— L'âme est-elle universelle? 272. 
— Les psychologistes modernes n'ont jamais pu lui donner ni attributs ni siége positifs, 342. 
— N'est autre chose que la représentation personnelle, suivant les psychologistes, 387. 
— Se forme, d'après Locke et Condillac, par les sensations, 387.
Amitié. Voyez Affectionivité.
Amoros (le colonel). Les maisons d'aliénés devraient être pourvues de ses machines gymnastiques, 759.
Amour. Considéré comme passion, est le produit de l'érotisme combiné avec l'intelligence, 149.
Amour-propre. Premier mobile des passions les plus intellectuelles, 528. 
— Sentiment de l'amour-propre, 572. 
— Chez les monomaniaques, 660, 661. 
— Chez les maniaques, 719. 
— Dépravé chez le jeune garçon, 755. Voyez Propre, Estime, et Approbativité.
Anatomie. Vient en aide à la phrénologie pour l'observation de nos organes instinctifs, 359.
Anaximène (de Milet). Ses idées principales, 124.
Animaux. Sont-ils doués de la conscience? 423. 
— Agissent contre les impressions sensitives actuelles, 456.
Animisme. N'a pas perdu ses partisans, 686.
Animistes. Devenus solidistes, 49.
Anthropomorphisme. Des écoles anté-socratiques, 129. 
— Ses bienfaits, 331. 
— Est-il avantageux à l'ordre social qu'il existe un anthropomorphisme divin? 413.
Apoplectique. 25. 
— N'a point les idées du psychologiste, 436.
Apoplexie. Dans l'apoplexie forte, l'instinct et l'intellect sont également abolis, 99. 
— Donnée en preuve que les facultés intellectuelles ne sont que le phénomène de transmission 
de la stimulation dans l'appareil encéphalique, 98. 
— Les sujets que les attaques d'apoplexie ont laissés impotents sont ce qu'on appelle faibles de tête, 675
— Apoplexie chez les fous en démence, 677.
Appétits. Ce qu'on nomme ainsi, 523. 
— Séparés des désirs, 526. 
— Dépravés dans la folie, 713.
Approbativité. Doit être un sentiment général, 145. 
— Produit le remords, 145. 
— Est un sentiment différent de la propre estime, 236. 
— A un organe extrêmement développé chez l'espèce humaine, et particulièrement chez la femme, 236. 
— Influence de l'éducation sur cette faculté, 237. 
— Est, avec l'estime de soi, l'élément le plus puissant de la conversation, 237. 
— Le besoin d'approbation s'applique à des actions plus ou moins dignes, suivant la portée de 
l'intelligence et la prédominance des autres sentiments, 238. 
— Change de nature selon qu'elle se combine avec des facultés plus ou moins élevées, 238. 
— Est un des éléments de la timidité, 239. 
— Résultat de sa combinaison avec la ruse, 248.
Arabes. Copistes et imitateurs de Galien et des anciens Grecs, 28. 
— Expliquaient tous les phénomènes de la vie par des forces occultes, 28.
Aristote. Ses catégories, 473. 
— Son système, base de celui de Kant, 473. (Voyez Catégories.)
Asphyxie. Par privation d'oxigène et par excès de froid, 598. 
— L'asphyxié n'a pas le sentiment du moi, 436.
Association. Voyez Affectionivité.
Asthénie. Dans le système de Brown, 52. Voyez Débilité.
Athéisme. Est sans inconvénient pour l'homme instruit, 414. 
— Il ne l'est pas pour l'homme ignorant, 414.
Atomes. Sont les mêmes dans tous les corps, 356. 
— Sont actifs et chacun diversement affectibles par les autres, 356, 357. 
— Tendent toujours à se combiner et à s'échanger, 357. 
— Peuvent seuls contenir la raison des phénomènes, 390. 
— Doivent servir de borne à la causalité, 391.
Atonie. Dans le système de Cullen, 44.
Attention. Premier degré de la mémoire, 508. 
— Un mode d'excitation encéphalique des plus actifs lui appartient, 637. 
— Naissance de l'attention chez l'enfant, 84. 
— Sa force fournit les principaux éléments du pronostic dans les folies déjà avancées, 742.
Attributs. Sont déterminés par les sens et par d'autres facultés, 165.
Avarice. Est le produit de l'instinct de propriété, 254. 
— Deviendrait friponnerie sans l'intervention du sentiment de justice, 254. 
— Se sert de l'intelligence pour justifier 893ses penchants, 255. 
— Ce qui en constitue le sentiment fondamental, 532. 
— Conduit l'homme à un état d'aberration intellectuelle, 532. 
— Est susceptible de violentes réactions avec sentiment de fureur, 533. 
— Doit être placée au nombre des excitations nerveuses perturbatrices qui tendent à se convertir 
en irritation, 533.
Aveugle-sourd. N'a pu, selon Spurzheim, acquérir de notion de l'abstrait, 367.
B
Barthez. Fameux sectateur du principe vital, ne vit dans l'irritation qu'un phénomène secondaire, 36.
Berlinghieri (Vacca). Son système: on ne doit point s'attacher aux humeurs; il faut se borner à 
étudier les solides et les forces qui les animent, 49.
Besoins. Premiers besoins de l'homme, 81. 
— Développement de ces besoins, 82, 83, etc. 
— Le besoin d'observation rend l'enfant éducable, 86. 
— Besoin de la satisfaction de soi-même ou de l'amour-propre, 87, 528. 
— C'est sur les besoins réels de l'homme qu'il faut fonder la morale, 436. 
— Besoin de la conservation individuelle très prononcé chez l'enfant, 88. 
— Besoin senti en vertu des stimulations apportées au cerveau par les nerfs des viscères, 504. 
— Nous résistons à un besoin instinctif par un autre, 512. 
— Toutes les douleurs artificielles viennent se fondre dans les besoins, 523. 
— Association du besoin avec l'idée du corps qui le satisfait, 524. 
— Perversion des besoins dans la monomanie, 653. 
— Cause de la perception des besoins instinctifs, 710.
Bichat. Il fallait son anatomie analytique pour qu'il fût possible de bien observer le phénomène de 
l'excitabilité, 54. 
— Son génie a fécondé les idées de Pinel, 12.
Bienveillance. Attache un plaisir aux bonnes actions et une peine à la souffrance d'autrui, 142. 
— Représente une impulsion à faire le bien général, 209. 
— Se combine avec l'affectionivité, 209. 
— N'est point de l'égoïsme, comme l'ont avancé les philosophes du XVIIIe siècle, 209, 210. 
— Influence de la bienveillance sur la destruction, 261, 263. 
— Son influence sur l'instinct de l'alimentation, 281. 
— Milite contre le penchant à l'isolement, 324.
Biophilie. Doutes sur l'existence de cet organe, 154. 
— On doit l'admettre comme instinct, 156. 
— N'est pas encore appuyée d'un nombre suffisant d'observations, 156. 
— Probabilités au sujet de cet organe, 283. 
— Combat, chez certains sujets, les idées de suicide, 283. 
— Influence de certaines facultés sur la faiblesse de la biophilie, 285. 
— Influence de l'éducation sur la faiblesse de la biophilie, 285. 
— A pour correctif l'intellect, 407.
— Se sert, dans certains cas, de l'intellect comme d'excitatif, 287.
Boerhaave. Son système attaqué avec succès, 42.
Boissons. Font vivre l'homme sans aliments solides jusqu'à ce qu'il ait consommé toute sa réserve, 604.
Bordeu (Théophile). Admet dans chaque organe un sentiment particulier, une vie propre, 34. 
— Son principe vital, 34. 895
— Dans son système, l'irritation n'est qu'un moyen secondaire, 35. 
— Rôle chimérique qu'il fait jouer au tissu cellulaire, 35.
Borelli. L'un des fondateurs de l'école mécanique, 31. 
— Rôle qu'il fait jouer à l'irritation, 31.
Brown. Son système, 50. 
— Il ne saisit que deux idées, l'excitement et son défaut, l'excès de force ou le défaut de force, 51.
— Son premier principe est excellent, 51. 
— Traita l'excitation d'une manière abstraite, 52. 
— Principal défaut de sa théorie, 52. 
— Comment il aurait pu éviter ses erreurs, 53. 
— N'était point praticien ni anatomiste, 54.
C
Cabanis. Prépondérance donnée à notre patrie par ses savantes recherches, préface 13. 
— C'est par ses données qu'il fallait rectifier le système de Locke, 13. 
— Attaqué par le kanto-platonisme, 14. 
— Avantage qu'il a sur ses prédécesseurs, 14. 
— Les psychologistes modernes l'ont fortement critiqué d'avoir placé les passions dans les viscères, 342.
Cacochymie, 631.
Calmeil (le docteur). Son ouvrage sur la paralysie générale des aliénés, 681.
Calorique. Courants caloriques de M. Pelletan, 61. 
— Préside à toutes les formes de la matière animale, à la production du végétal, 
aux transformations des matières brutes, 462. 
— Effets de sa soustraction, 596. 
— Entretient l'excitabilité, 597. 
— Excitateur admirable de toute la nature, 596.
Canal digestif. Il est toujours nuisible d'en faire un centre habituel de fluxion, 753.
Caractère. Est rapporté par les phrénologistes à différentes régions du cerveau tout-à-fait 
indépendantes de l'intelligence, 211. 
— Est l'ensemble des facultés cérébrales, 330.
Casimir Médicus. Soutient que la matière par elle-même est incapable de mouvement, 34.
Castration. Ses effets sur l'économie animale et sur les facultés morales, 148.
Catégories. Les Catégories d'Aristote ne sont qu'un résumé des idées que nous obtenons par nos sens, 473. 
— Ont été remaniées par Kant, 473. — Puis par M. Cousin, 474, 477.
Causalité. Distingue les rapports d'action réciproque entre les objets dont s'occupe la comparaison, 141. 
— Une fausse causalité est presque toujours la seule origine des jugements faux, 190. 
— La causalité se présente dans presque tous les genres de jugements que le moi est appelé à porter, 190. 
— Augmente de difficulté suivant que les faits deviennent plus complexes, 191. 
— La causalité dans les sciences, 200. 
— Jointe à l'idéalité et à la comparaison donne à l'artiste la faculté de prévision, 205. 
— Participe à la production de l'idée de Dieu, 211. 
— La causalité ne peut pas reculer au-delà de l'activité des molécules et des atomes, 390.
Célibat. Le célibat du clergé catholique est une plaie de l'état social dans plusieurs gouvernements, 301. 
— Tire son origine d'un spiritualisme raffiné, 301. 
— Il est difficile de croire aujourd'hui qu'un motif de conviction y maintienne encore les prêtres catholiques, 302. 
— Très difficile à supporter dans la vie du prêtre catholique, 304. 
— Le célibat forcé des prêtres est un mélange de barbarie et d'immoralité, 311. 
— Le célibat considéré dans ses rapports avec l'instinct d'association, 327.
Cerveau. Centre du tissu nerveux, 66. 
— Son influence est appelée innervation, 59. 
— Reçoit deux espèces générales de stimulations bien différentes l'une de l'autre, 77. 
— Correspond avec différentes sources de stimulations, 77, 78. 
— Commencement de son rôle chez l'embryon, 80. 
— Ses fonctions chez l'enfant naissant, 81.
— Réagit en vertu des stimulations des sens internes comme en vertu de celles du sens de la respiration, 81. 
— Deux espèces de réactions dans le cerveau, 82. 
— Agrandissement du cerveau chez l'enfant, dans les différents points de la partie antérieure qui 
correspond à l'os frontal, 84. 
— Impulsion que l'encéphale reçoit à l'époque de la puberté, 89. 
— Époque où il finit de se développer, 90. 
— Reçoit en même temps que le cervelet sa dernière impulsion végétative, 94. 
— Fonctions de l'encéphale et des nerfs analysées par leur diminution: l'adulte rétrograde par 
la maladie jusqu'au niveau de l'embryon, 99; 
— analysées par leur exaltation dans la folie, 99. 
— Le cerveau se développe encore après 30 ans, 
surtout dans les organes de l'intelligence, 103. 
— Les circonvolutions longitudinales du sommet du cerveau représentent, chez l'homme, les sentiments 
supérieurs, 259. 
— Destination et action des sections diverses du cerveau, 260. 
— Influence de sa conformation sur la capacité métaphysique de l'homme, 371. 
— Être intelligent placé dans l'intérieur du cerveau par les psychologistes, 419. 
— Fonction propre de l'encéphale, 427. 
— Le moi dépend du cerveau, 454. 
— La cause première de son action n'est pas en lui, 462. 
— Le cerveau est placé entre deux courants de stimulations, 500, 705. 
— Stimulations apportées au cerveau par les nerfs des viscères, 504. 
— Quand les viscéres le tourmentent, il perd l'aptitude à la pensée, 510. 
— Que se passet-il de matériel dans le cerveau pour l'exécution de ses fonctions? 536. 
— Changements opérés par l'excitation dans la substance de l'encéphale, 537. 
— Le cerveau est un des viscères où il est le plus difficile de rétablir le type normal d'action organique: 
pourquoi? 607. 
— Ne reçoit jamais une stimulation sans la réfléchir, 614. 
— C'est par lui que se font les transmissions sympathiques, 614. 
— Influe sur les sécréteurs, 616. 
— Du défaut ou de l'excès de l'excitation de l'encéphale résultent les dérangements de l'instinct et 
de l'intellect, 636, 637, etc. 
— Le cerveau ne souffre jamais seul, 639. 
— Son intégrité peut se conserver long-temps dans la folie chez quelques sujets privilégiés, 670. 
— Il en est des irritations du cerveau comme de celles des autres organes, 673. 
— Les altérations du cerveau et de ses membranes sont la cause et non l'effet de la folie, 691. 
— Ne peut s'affaisser et se concentrer sur lui-même sans que le crâne le suive, 697. 
— Son action intellectuelle est dérangée par les stimulations viscérales, 710, 711, etc. 
— Association des idées et des images des corps avec certains modes d'irritation du cerveau, 719. 
— Son irritation prolongée ne peut manquer de produire celle des organes digestifs et du foie, II, 731.
Cervelet. Considéré par Gall comme l'organe spécial de la génération, 93, III. 
— Objections, 94, 95, 112. 
— Observations de Gall sur le développement de cet organe, 147. 
— Son influence sur le développement animal, 148. 
— Il est l'organe impulsif du besoin de propagation, 148. 
— Contient le principe de la reproduction de l'espèce, 260. 
— Chez les hommes où il l'emporte sur les sentiments supérieurs, l'amour n'est qu'une passion brutale, 296. 
— Se développe plus dans les pays chauds que dans les contrées tempérées et froides, 297. 
— Les femmes qui réunissent à un cervelet très développé, de l'idéalité et de l'amour-propre, 
ne sont guères susceptibles de la véritable passion de l'amour, 298. 
— N'est pas seul responsable de l'amour infâme, 298.
Chaleur animale. D'où elle dépend, 63.
Chaussier. A tracé la route de l'observation physiologique, préface, 12.
Chimie vivante. Ce qu'on entend par ce mot, 61. 
— Mouvements moléculaires, causes d'excitation, 61. 
— Travail de la chimie organique ou vivante, 79.
Christianisme. A suggéré les plus cruels supplices, 268. 
— Tend à l'orgueil et à l'intolérance, 278. 
— Sa marche, 404. 
— A fini par détruire le bien qu'il avait fait d'abord, 404.
Chroniques (Maladies). Mal traitées dans le système de Brown, 54. 
— Sont des inflammations produites et entretenues par les excitants, 53. 
— Confusion par rapport à ces affections, 55.
Corconspection. Est le rétenteur général de tous les élans; peut produire l'ennui de la vie, 147. 
— Saisie et localisée par Gall et rangée par Spurzheim parmi les impulsions sentimentales aveugles, 240. 
— Ne doit pas être confondue avec la circonspection d'expérience, 240. 
— Manque souvent chez l'homme, 242. 
— Est nécessaire dans certaines carrières, 243. 
— Ses rapports avec l'intelligence et avec la fermeté, 243. 
— Ses rapports avec la destruction, 244. 
— Ses rapports avec le courage, 278. 
— Arrête les représentations et les tient soumises à l'observation du sentiment personnel, 309.
Coction. Sens de ce mot d'après Baglivi et Albert Thaer, 46.
Coeur, figuré des psychologistes modernes, 342. 
— Pourquoi on y a placé les passions, 344. 
— Son activité supernormale, 608.
Colère. N'est qu'une impulsion organique, 344.
Coloris. Saisit, compare et représente les couleurs, 140.
Coma. Donné en preuve que les facultés intellectuelles ne sont que le phénomène de la transmission 
de la stimulation dans l'appareil nerveux encéphalique, 99.
Comparaison. Cherche et sent les rapports dans les représentations quelconques, 140. 
— Est un sentiment primitif, 185. 
— Jointe à l'idéalité et à la causalité, donne à l'artiste la faculté de prévision, 205. 
— Représentations qui s'y associent, 363. 
— Constitue avec sa causalité, la haute intelligence, 366 et suiv.
Condillac. Préface, 12. 
— Admet l'âme dans son système philosophique, 385. 
— Suppose que l'âme se formait par les sensations, 387. 
— A été réfuté par les psychologistes, 388.
Congestion. Par une épine, par un corps étranger, 75. 
— Au moment où les congestions se résolvent, il se déclare un mouvement de réaction nervoso-sanguine, 743.
Conscience. De quels éléments elle se compose, 162. 
— Les faits de conscience sont la condition de la connaissance de tous les autres, pourvu que les 
perceptions interviennent, 182. 
— La conscience n'est pas un phénomène triple où sentir, vouloir et se connaître se servent 
de conditions réciproques. 
— Ne doit pas être expliquée par l'immatériel. 185.
Conscience ou Justice. Sentiment qui s'adresse surtout à l'homme, mais va jusqu'aux animaux; 
est un des éléments du remords, 145. 
— Contribue à la ponctualité et à l'exactitude, 145. 
— Opinion des religions, des moralistes, du XVIIIe siècle et des psychologistes à ce sujet, 208. 
— La conscience n'est ni une inspiration divine, ni une qualité du coeur, ni une faculté de l'intelligence, 216. 
— La conscience ou la justice est une des facultés qui se présentent le plus rarement à un degré 
très prononcé dans la société, 217. 
— Se trouve presque complétement annihilée par l'égoïsme, 219. 
— Manque chez l'usurier, 256. 
— Influence de la conscience sur la destruction, 199, 264. 
— Faits de conscience, 420. 
— Ce que les psychologistes entendent par ce mot, 423. 
— Quand les phénomènes de conscience se développent chez l'enfant, 423. 
— S'il est possible de faire une science avec les seuls phénomènes de conscience, 426. 
— De quoi elle est peuplée, 427. 
— Hommes livrés au culte de la conscience, 430. 
— Cette faculté est-elle compétente pour juger seule, sans le secours des sens, de la nature du 
principe intelligent? ibid. 
— Elle ne le peut, 433. 
— Nécessite du concours des sens et de la conscience pour la confection de la science de l'homme 
sentant et pensant, 434. 
— L'idée de la conscience elle-même vient des sens, 453. 
— Ne se pose pas elle-même antérieurement à toute perception, ibid. 
— Base du système des rationalistes, 474. 
— C'est sur la révélation de la conscience que se fonde toute la théorie des rationalistes, 495. 
— Les phénomènes de conscience doivent éprouver des interruptions, 501. 
— Stimulation cérébrale avec conscience, ibid. 
— Ne peut percevoir ses rapports avec la cause première régulatrice de tout l'univers, 538; 
— pourquoi, ibid. 
— D'ou vient à l'homme la conscience de sa personnalité, 554. 
— Dépravée dans la folie, 724. 
— Que doit-on penser de la conscience de l'homme raisonnable sur un point, et fou sur un autre? 732. 
— Où est la conscience de l'homme en démence? 733. 
— Ce que ce mot exprime, 734, 735.
Constructivité. Saisit et représente les lignes, les plans, les directions et la symétrie, 140. 
— Son influence chez les hommes et chez les animaux, 206. 
— Son impulsion est le plaisir de créer par la construction; se complique surtout dans l'âge avancé; 
peut devenir une cause de ruine, 207. 
— Varie suivant les influences de l'organe de la propriété, 209. 
— Est, selon les phrénologistes, la même faculté que celle qui préside à la mécanique, 
à l'art de toucher certains instruments, etc., 207. 
— Est secondée par les organes réceptifs, 208.
Contractilité. Est une qualité primitive de la matière vivante, 41. 
— Rapportée à l'excitation, 63. 
— Définition, 64. 
— Est une propriété de la fibre musculaire et de la fibre en général, 65. 
— Agents qui la mettent en jeu, 66. 
— Considérée dans les tissus fibrineux, 65, 66, 67; gélatineux, 68, 69, etc.; 
— dans l'albumine, 70. 
— Tout ce qui est la conséquence de la première impulsion qui constitue la vie, se manifeste par 
le phénomène de la contractilité, 71.
Contraction musculaire. 
Est-elle l'effet d'une plicature en zig zag d'un simple plissement? 64, 65. 
— Doit-on l'attribuer aux tissus nerveux? 65. 
— Mouvements qu'elle produit, 67, 68.
Corps. Certitude de leur existence et de leurs rapports avec nos esprits par l'intelligence, 158. 
— De l'existence, de la nature, des qualités des corps et des sensations qu'ils produisent en nous 355. 
— Différences des corps, 356.
Corvisart. Sa manière de traiter la folie, 750. 
— Ses idées sur les fièvres ataxiques, ibid.
Cousin (M.). Idée de son système, 474 et suiv. 
— Réfutation, 478.
Courage. Réagit contre tout ce qui nous menace de détriment, de peine ou de danger, 151. 
— Son influence sur les viscères, 152. 
— Opinion des phrénologistes, des naturalistes, des psycologues, des anciens philosophes et des 
physiologistes modernes au sujet du courage, 271. 
— Observation de Gall au sujet du courage, 273. 
— Influence des autres facultés sur le courage, ibid. 
— Se montre souvent à un haut degré chez les assassins, 276. 
— S'unit à des sentiments qui jouissent de quelque défaveur, 277. 
— Se trouve nécessairement dans le suicide exécuté de sang-froid, 278. 
— Ses rapports avec les autres facultés, 279. 
— Ne s'allie jamais à la gaieté chez l'homme qui doit commander, 279. 
— Est-il nécessaire dans le suicide? 407. 
— Le courage civil n'est pas uniquement fondé sur l'intrépidité, 275. 
— A pour éléments la fermeté et l'estime de soi, 276.
Couvents. Sont des séjours de sociétaires mal assortis, 326.
Crane. Son état éburné chez les fous, 697.
Crudité. Dans les fièvres, est la suite d'une contraction spasmodique et irrégulière, d'après Baglivi, 46.
Cullen. Auteur de la théorie nerveuse, 42. 
— Père du solidisme, ibid. 
— Part du principe que toutes les causes des fièvres sont débilitantes, 43. 
— Mauvais usage qu'il fait de l'irritation, 44. 
— C'est à lui qu'on doit la thérapeutique tonique dans les fièvres et dans presque toutes les affections chroniques, ibid
— Son système atonico-spasmodique, 45. 
— Eminent service qu'il a rendu à la médecine, 45.
Culte. Le besoin du culte n'est pas naturel du moins chez tous, 413.
Curiosité, ou besoin d'observation, 506. Voyez ce dernier mot.
D
Damiron (M.). Réfutation de sa théorie sur l'unité et la simplicité du moi, 461, etc.
Dartres. Leurs rapports avec l'état des viscères n'étaient point compris, 55, 56.
Débilité. Manière dont Cullen l'envisage, 44. 
— Cause de l'obstacle au cours du sang, 44. 
— Résultat commun de toutes nos maladies, 632. 
— Constitue un genre particulier de maladies, 633.
De la Roche. Sa théorie des stimulants et des toniques a prospéré, 46.
Délire. D'où il dépend, 626, 627. 
— Tous les délires, soit aigus, soit chroniques, rapportés à l'irritation primitive ou sympathique du cerveau, 691, 730.
— Où siège la cause qui irrite le cerveau dans le délire, 684, 685, etc. 
— Raison de la diversité des délires, 692, 718.
Démence. Ce qu'on observe dans les folies qui dégénèrent en démence, 99. 
— Où est le principe intelligent chez l'homme en démence? 436. 
— Quand les phénomènes intellectuels se perdent dans la démence, 535. 
— Elle s'annonce par trois ordres de phénomènes, 672. 
— Sénile, 673.
— La plus simple, II, 673.
— Celle des personnes déjà attaquées de folie, ibid. 
— Quand elle marche simultanément avec la paralysie, 675. 
— Peut offrir des complications ou des alternatives d'excitation intellectuelle, 675. 
— Sa durée, ibid. 
— Analyse nos facultés, 713. 
— Enlève jusqu'à l'instinct, ibid.
Démonomanie. Ce qu'on nomme ainsi, 661. 
— Son pronostic, 742. 
— Commune dans le moyen-âge, 742. 
— Traitée par les prêtres, ibid.
Descartes. Préface, LXIX. 
— Son système détourna de la théorie naissante de l'irritation, 30. 
— Réfutation de l'erreur qu'il a commise sur le sentiment personnel, 162. 
— Met l'âme dans la représentation personnelle, 387.
Désespoir. Est plus que le défaut de l'espérance, 353. 
— Est un état convulsif de l'organisme cérébral, 353.
Désir. Le désir n'est pas l'espérance, 352. 
— S'attache comme sentiment général à toutes les impulsions 
qui nous promettent de la jouissance, 352. 
— Bases des perceptions des psychologistes, 432. 
— Un désir ne prouve pas plus qu'un autre, 432. 
— Ce qu'on appelle ainsi, 526. 
— On les a séparés des appétits, 526. 
— Le désir appartient à l'instinct d'observation et à son origine dans le cerveau, 527.
Desportes. Son traitement des aliénés, 750.
Destruction. Unie à la colère, produit les hommes très insensibles, 152. 
— Ses effets; son influence sur les viscéres, 152. 
— Ses rapports avec la circonspection, 243. 
— Est placée par les phrénologistes dans les lobes moyens du cerveau; réfutation et justification 
de cette opinion, 258.
— Est modifiée par la bienveillance, 261, 263. 
— Est modifiée par la conscience, 371. 
— Peut être corrigée par l'intelligence, 265, 267. 
— Se développe chez les assassins par l'habitude, 266. 
— Ne se borne pas aux objets animés, 266.
Destutt de Tracy. Ce philosophe ne s'est point laissé séduire par les arguments de l'école psychologique, 499. 
— A aidé à rendre la médecine positive, préface 12.
Devoir. Sentiment du devoir, 576.
Diogène d'Apollonie. Ses principes généraux, 125.
Divorce. Est dans l'intérêt de l'ordre social, 329.
Doctrine physiologique. L'irritation en fait la base, 26.
— Ses principes fondamentaux, 58. 
— Aucun phénomène vital ne peut en être soustrait, 633. 
— Ses principes sur la folie, 691. 
— N'a pas été comprise par les manigraphes, 695 et supra.
Dogmatiques. Reconnaissaient une âme matérielle, 27.
Douleur. Modification nerveuse de l'encéphale, 545. 
— Physique; où elle prend son origine, 546. 
— Morale, 547.
Droits de l'homme. Ne sont point connus tels qu'ils doivent l'être, 268.
Dynamistes. Immatérialisent les impondérables, 357.
Dyspepsies. Maladies qualifiées d'après la difficulté de la digestion, 55.
E
Eclectisme des kanto-platoniciens, préface, 15. 
— Son pivot, 16. 
— Des psychologistes modernes, 471.
Ecoles ante-socratiques. Dégagement successif du spirituel fourni par le temporel, 126, 130.
Ecole écossaise. A paru la première sentir la différence qui sépare l'intelligence des sentiments, 188.
Economie. Ses phénomènes primitifs sont ceux des affinités moléculaires, 64.
Economistes. Leur opinion sur la propriété, 250. 
— Mettent la propriété d'accord avec la vraie morale, 251. 
— Leurs rapports avec la métaphysique sacrée, 382.
Education. Agit plus sur l'intelligence que sur le caractère, 210. 
— Est mauvaise dans l'état actuel de la société, 225. 
— A besoin d'être refaite et réformée chez l'homme, 226. 
— Influence de l'éducation sur la faiblesse de l'organe de la biophilie, 285. 
— Sur quoi elle doit être fondée, 515.
Egoïsme. Est de tous les sentiments un des plus généralement développés, 219. 
— Source première de celui des dévots, 325.
Electricité. Il s'en dégage dans l'intérieur des tissus, 62. 
— Opinion de quelques physiologistes sur quelque chose d'analogue à cet agent dans l'excitation musculaire, 66.
— Intracapillaire, 597.
Elée. Ecole d'Elée; son système psychologique, 109. 
— Conclusion sur la doctrine éléatique, 118, 124.
Eléments morbides, inflammatoires, saburraux, sthéniques, etc., des ontologistes, 685. 
— Considérés comme causes de la folie, 687.
Embryon. N'est pas sensible, 25. 
— N'est d'abord autre chose qu'une petite masse de matière vivante, 59. 
— Ses premiers excitants sont des fluides déjà animalisés, 60. 
— Son premier état, 79. 
— Ne possède point la faculté d'innervation intracrânienne, 423. 
— Ne sent pas les idées du psychologiste, 436.
Emollients. Leur action relâchante et dissolvante n'a pas été méconnue de Cullen, 45.
Empedocle d'Agrigente. Sa doctrine psychologique, 115.
Empirisme. Son mélange avec le brownisme, 55. 
— Effet de la confusion, 56. 
— En quoi il consiste, ibid. 
— La société peut se perfectionner par l'empirisme, préface, 11. 
— Il n'en est pas ainsi de la médecine, 11.
Endosmose. Voyez Electricité intra-capillaire.
Enfant. A sa naissance, 86. 
— Développement de ses sens, de ses besoins, de son instinct, 81, 82, etc. 
— Quand il commence à se mettre en rapport avec les individus de son espèce, 83. 
— Ne perçoit d'abord que les idées des corps bruts, 85. 
— Paraît beaucoup plus avancé sous le rapport des perceptions que lui procurent ses semblables, ibid. 
— Progrès de ses idées, 86. 
— Substitue la ruse à la force pour agir sur un plus puissant que lui, 87. 
— Moyens de corriger ses mauvais penchants, 88. 
— Témoigne une grande répugnance pour se livrer au raisonnement et à la réflexion, 92. 
— L'enfant qui vient de naître est dépourvu de la faculté d'innervation intra-crânienne, 423. 
— Comment il arrive à posséder les instruments du langage, 425. 
— Ne sent pas les idées du psychologiste, 436. 
— Ses moyens de relation à la naissance, 436. 
— Ses efforts pendant qu'il s'exerce à apprendre les premiers mots de sa langue, 525. 
— Quand il se perçoit lui-même, 556. 
— Comment se forme chez lui l'association des sensations, des perceptions 
et des idées avec les instincts et les sentiments, 562. 
— Sentiment de l'amour des enfants, 571. 
— Les enfants sont peu susceptibles des folies par causes morales, 638, 647.
Entité. Des métaphysiciens, 419. 
— L'homme se partage en deux entités, 419. 
— Entité non nerveuse dans le cerveau, 509. 
— Entités rendues responsables de toutes les maladies, 685. 
— Légion d'entités des novateurs ontologistes, 685, 688, 689. 
— Entité force vitale, 702, préface 10.
Épicure. Avait compris l'existence de l'influence des viscères sur la pensée, préface, 12.
Épicurisme. Ce qu'on appelle ainsi, 515.
Épilepsie. Sa complication avec la folie hâte l'apparition de la démence, 672. 
— Chez les fous en état de supernutrition, 743.
— Compliquant la manie, 744.
Érections vitales morbides, 611. 
— Érection vitale encéphalique propre à l'attention, 637.
Érostisme . Instinct qui nous pousse au rapprochement des sexes, se manifeste en général vers 
la fin de l'accroissement du corps, 147. 
— Est, avec l'intelligence, un des éléments de l'amour, 149. 
— Est un des plus grands mobiles dans l'état social, 295, 309. 
— Est pour la jeunesse une passion impérieuse et tyrannique, 296. 
— Chez les hommes dont le cervelet l'emporte sur les sentiments supérieurs, n'est qu'une passion brutale, 296.
— Associé à la ruse, constitue les séducteurs, 296. 
— Au merveilleux et à l'idéalité, fait les poëtes et les ascétiques, 296. 
— L'influence du besoin de l'approbation sur les impulsions érotiques est très remarquable, 303. 
— L'érotisme est moins intense chez les femmes que chez les hommes, 297. 
— Quelques phrénologistes croient avoir assez de données pour soutenir que la philogéniture 
peut inspirer l'amour infâme, 299. 
— On ne doit jamais confondre ces deux affections, 299. 
— Le cervelet n'est pas seul responsable de l'amour infâme, 298. 
— Les passions homoeo-sexuelles doivent dépendre d'une déviation de l'idéalité et de l'intellect, 297. 
— Autres modes de l'impulsion érotique qui paraissent accuser l'imperfection de l'intelligence, 300. 
— L'amour, quel qu'il soit, ne peut s'exhaler qu'adhérent à des représentations sensitives, 300. 
— La vie du prêtre catholique tend incessamment à l'excitation du sens érotique, 304. 
— Les influences de l'intellect sur l'érotisme sont extrêmes, 305. 
— Circonstances qui les étendent, 307. 
— Son rôle dans les mariages d'amour, 308. 
— Tout animal est pressé de se reproduire, 309. 
— L'intelligence doit s'armer d'une sévérité inflexible contre l'érotisme, 309. 
— L'homme sage ne doit lui accorder que ce qui est rigoureusement nécessaire, 310. 
— Dénominations de ses divers modes, 311.
Espérance. Est un aliment du désir; est excitée par l'idéalité et le merveilleux, 
et contrariée par l'excès de comparaison, de causalité et de circonspection, 146. 
— Agit spécialement sur les muscles de la face, 146. 
— Son rôle au chevet du mourant, 290. 
— La faiblesse de l'espérance est le motif de beaucoup de suicides, 285. 
— S'associe à toutes les représentations agréables, 342. 
— A une grande influence sur la destinée de l'homme, 342. 
— Place qu'elle occupait dans l'ancienne philosophie, 342. 
— A dans la tête humaine un organe qui ne fut point avoué par Gall, 345. 
— N'est pas un sentiment exclusif à l'homme, 345. 
— Signes de l'espérance chez l'homme, 345. 
— Chez les animaux, 346. 
— Sentiment d'autant plus prononcé que l'organisation de l'individu est plus élevée dans l'échelle, 347. 
— Il est faux que l'espérance ne nous abandonne jamais, 347. 
— Mais elle prédomine dans les masses, 348. 
— Nous est nuisible lorsqu'elle se mêle au merveilleux, 348. 
— Après quoi soupirent les espérants du christianisme, 352. 
— Le désir n'est point l'espérance, 352. 
— Dans le désespoir, il y a plus que le défaut du sentiment de l'espérance, 353. 
— Opinions diverses sur l'espérance, 578.
Esprit nerveux d'Ernest Platner, 36.
Esquirol. Digne successeur de Pinel, 756. 
— Sa description pittoresque d'une maison d'aliénés, 757.
Estime de soi. Est fondée sur la représentation personnelle en rapport avec la représentation d'autrui, 144. 
— Est, avec la conscience, un des éléments du remords, 145. 
— Découverte par Gall, 225. 
— Ses rapports avec la religion, 226, 228. 
— Ses rapports avec l'ordre social, 227. 
— A produit le despotisme militaire dans les temps modernes, 
la féodalité au moyen-âge et l'esclavage dans les temps anciens, 228. 
— Son union avec la vénération, 231. 
— Déplacements successifs de la propre estime, 231. 
— Ses combinaisons différentes, 233. 
— S'accroît à un très haut degré en devenant commune dans les réunions d'hommes, 234. 
— Est un sentiment différent de l'approbativité, 235. 
— Est, avec l'approbativité, l'élément principal de la conversation, 237. 
— La propre estime a peu d'influence chez les pédérastes, 298. 
— Rôle de la propre estime dans les mariages d'amour, 308. 
— Est un de nos principaux mobiles, 572. 
— Réduite par Gall à sa juste valeur, 574.
Estomac. Ses excitations considérées comme cause de la folie, 638. 
— Comme causes de la monomanie homicide, 655. 
— Comme causes de monomanie avec perversion du besoin instinctif de nutrition, 657.
Étendue. Fait concevoir les dimensions, 139.
Éventualité. S'arrête sur les changements et les mouvements, 140.
Excitabilité. N'est entretenue que par l'oxigène, le calorique et autres impondérables, 597.
Excitants. Mettent en jeu l'irritabilité, 25. 
— Les organes s'excitent réciproquement, 51. 
— Leur emploi dans le système de Brown, 53. 
— Trois ordres d'excitants, 60. 
— Excitants factices de l'économie de l'homme, 604. 
— Effets de leur soustraction, 604.
Excitation. Effet des excitants, 25. 
— L'excitation et l'action tonique ne sont que des nuances de l'irritation, 46. 
— Comment Brown l'a traitée, 52. 
— L'homme ne peut exister que par l'excitation ou la stimulation, 58. 
— S'exerce sur la matière nerveuse des surfaces de rapport, 59. 
— Convergente, divergente, générale, 60, 61, 131. 
— Ses causes, 61, 62. 
— Tous les actes spontanés en dépendent, 76. 
— Le phénomène de composition lui est antérieur, 72. 
— Le résultat perceptible à nos sens est l'augmentation des phénomènes de la vie, 
dans les lieux où la stimulation est transmise comme dans ceux où elle est d'abord provoquée, 75. 
— Stimulations propagées à de courtes distances, ibid.; 
— à des distances un peu plus grandes, 75. 
— Chez les vers, 76. 
— Excitation nervoso-encéphalique constituant les phénomènes instinctifs et intellectuels, 519, 520, etc.
— L'excitation passe et repasse incessamment de l'instinct dans l'intellect et de l'intellect dans l'instinct, 528. 
— Excitation nerveuse considérée en elle-même, 536. 
— Ne peut être observée dans les canaux du névrilème, 536. 
— Coïncidence de l'excitation sanguine avec l'excitation nerveuse, 537. 
— Les augmentations de l'action nerveuse motrice des muscles sont une de ses formes, 542. 
— Se rattache aux instincts comme cause et comme effet, 570. 
— Rôle que joue l'excitation dans la production des maladies, 595. 
— Excitation des sens externes par le spectacle de la nature, 600. 
— Habitude de l'excitation nerveuse, ibid. 
— Comment le défaut d'excitation produit les maladies irritatives, 601. 
— Comment l'excès d'excitation produit les maladies irritatives, 601. 
— Comment l'excès d'excitation produit les maladies irritatives, 605. 
— Stimulations réfléchies, 614. 
— Cercle d'excitement, 623. 
— Excitation intellectuelle, cause puissante de la folie, 647.
Excitement. Voyez Excitation.
Exonération. Office des muscles respirateurs dans cette fonction, 81. 
— Instinct des exonérations, 565.
 
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