LINGUET |
|
|
|
THÉORIE DES LOIS CIVILES |
|
|
|
|
|
Discours Préliminaire |
9 |
|
|
LIVRE I |
|
|
|
De l'utilité des Loix |
|
|
|
Chap.1.Pourquoi l'homme a besoin de Loix |
73 |
Chap.2.But que les Loix se proposent |
79 |
Chap.3.Biens et maux que les Loix produisent |
83 |
Chap.4.Si les Loix et la Société sont favorables à la propagation du genre humain |
87 |
Chap.5.Combien la Société en général est contraire à la population, malgré les Loix qui semblent la favoriser, |
|
et par l'usage même de ces Loix |
91 |
Chap.6.Continuation du même sujet. Combien le Luxe, appuyé sur une propriété exclusive, et par conséquent sur |
|
les Loix, est contraire à la population |
95 |
Chap.7.Continuation du même sujet. Autres inconvéniens contraires à la population, qui résultent des Loix et de |
|
la Société |
99 |
Chap.8.Conclusion de ce Livre |
103 |
|
|
|
|
LIVRE II |
|
|
|
De l'origine des Loix |
|
|
|
Chap.1.Que c'est la Société qui a produit les Loix, et non les Loix qui ont produit la Société |
107 |
Chap.2.Que Monsieur le Président de Montesquieu n'a point expliqué l'origine de la Société |
111 |
Chap.3.Que Pufendorff s'est aussi mépris dans l'explication qu'il donne de l'origine de la Société, et dans |
|
les raisonnemens dont il l'appuie |
115 |
Chap.4.Continuation du même sujet. Que ce n'est pas l'espérance de se défendre plus aisément, qui a donné lieu |
|
à la formation de la Société |
123 |
Chap.5.Que ce n'est pas l'agriculture qui a donné naissance à la Société |
127 |
Chap.6.Que ce n'est pas non plus l'agriculture qui a donné naissance aux Loix |
133 |
Chap.7.Que c'est chez les Chasseurs qu'a dû se montrer la premiere apparence de Société |
137 |
Chap.8.Que c'est la violence qui a pu seule donner naissance à la véritable Société, et qu'elle en fut l'occasion |
141 |
Chap.9.Que la vraie Société s'est formée aux dépens des Pasteurs ou Agriculteurs, et a été fondée sur leur |
|
assujettissement |
145 |
Chap.10.Comment cette dégradation d'une partie du genre humain, après avoir occasionné la Société, a donné naissance |
|
aux Loix |
149 |
Chap.11.Justification de ce qui a été dit dans les Chapitres précédens |
153 |
Chap.12.Que Monsieur le Président de Montesquieu n'a pas réfuté le principe développé ci-dessus |
157 |
Chap.13.Nouvelle preuve de ce qui précéde, tirée de la rigueur des anciennes Loix |
161 |
Chap.14.Récapitulation et conclusion de ce Livre |
165 |
|
|
|
|
LIVRE III |
|
|
|
Du développement des Loix relativement au mariage |
|
|
|
Chap.1.Du Mariage et de son institution politique |
183 |
Chap.2.Comment l'esprit de propriété fit du mariage pour les femmes une servitude réelle |
187 |
Chap.3.Que la servitude civile des femmes n'est point une suite du despotisme, comme l'a cru M. le Président |
|
de Montesquieu, et qu'on peut même dire le contraire |
191 |
Chap.4.De la polygamie. Qu'elle n'est point un effet du climat, comme l'a dit M. le Président de Montesquieu |
197 |
Chap.5.Continuation du même sujet. Que la polygamie est une suite de l'esprit de propriété |
201 |
Chap.6.Autre cause indépendante du climat, qui a pu, concurremment avec l'esprit de propriété, favoriser |
|
l'introduction de la polygamie |
205 |
Chap.7.Que si la pluralité des femmes a pu être permise aux hommes, celle des hommes n'a jamais pu l'être aux femmes |
209 |
Chap.8.Continuation du même sujet. Autres citations plus scandaleuses que croyables qu'on est surpris de trouver dans |
|
l'Esprit des Loix |
213 |
Chap.9.De la polygamie en elle-même, et si elle étoit avantageuse ou nuisible à la population chez les anciens |
219 |
Chap.10.S'il est vrai que la polygamie nécessite la clôture forcée des femmes, et s'il ne seroit pas possible de les |
|
amener à la supporter volontairement |
223 |
Chap.11.Du divorce ou de la répudiation. Que c'est aussi une suite de l'esprit de propriété |
227 |
Chap.12.Que le divorce étoit presque aussi préjudiciable à la liberté des femmes que la polygamie |
229 |
Chap.13.Examen d'une prétendue coutume des Egyptiens, qui semble contredire ce qui précede |
233 |
Chap.14.Des modifications qui furent apportées au divorce, sans en anéantir l'esprit |
237 |
Chap.15.Premier obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce |
239 |
Chap.16.Continuation du même sujet. Second obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce |
241 |
Chap.17.Continuation du même sujet. Troisieme obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce |
243 |
Chap.18.Si le divorce en lui-même étoit utile ou dangereux à la population |
247 |
Chap.19.Si l'espérance de pouvoir faire divorce à son gré, nuisoit à l'union dans les mariages |
251 |
Chap.20.Des Hullas. Conjecture sur cet article singulier de la loi de Mahomet, relativement au divorce |
255 |
Chap.21.Si les mots Divorce et Répudiation signifient des choses différentes dans le sens que leur donne l'Esprit |
|
des Loix |
259 |
Chap.22.De l'adultere. Que c'étoit par une suite de l'esprit de propriété qu'on le punissoit si rigoureusement dans |
|
les premiers tems |
263 |
Chap.23.Continuation du même sujet. Nouvelle preuve de ce qui est avancé dans le Chapitre précédent |
267 |
Chap.24.Qu'il est faux que la religion ait dérogé dans aucun pays au principe de propriété ci-dessus établi, |
|
et qu'elle ait autorisé les infidélités dans le mariage |
271 |
Chap.25.Continuation du même sujet. Quel trouble auroient introduit dans la société civile ces désordres, s'ils |
|
avoient été réels et autorisés |
277 |
Chap.26.Conclusion de ce Livre |
281 |
|
|
|
|
|
|
|
|
Du développement des Loix relativement à l'ordre intérieur des familles et à la transmission des biens par |
|
succession ou par testament |
|
|
|
Chap.1.Que dans le commencement de la Société, les peres ont joui d'un pouvoir sans bornes sur leurs enfans |
285 |
Chap.2.Contradictions entre les systêmes de plusieurs Auteurs, relativement à la puissance des peres sur leurs enfans |
291 |
Chap.3.Continuation du même sujet, que la puissance des peres sur leurs enfans n'est point fondée sur la naissance |
|
qu'ils leur donnent |
295 |
Chap.4.Que ce ne sont pas les soins de l'éducation, qui ont pu fonder la dépendance des enfans, d'abord à l'égard |
|
des meres |
299 |
Chap.5.Continuation du même sujet. Que l'autorité des peres sur leurs enfans n'a pas pu être non plus fondée sur |
|
l'éducation |
303 |
Chap.6.Continuation du même sujet. Premiere méprise de Pufendorff sur cet article |
309 |
Chap.7.Continuation du même sujet. Seconde méprise de Pufendorff sur cet article |
313 |
Chap.8.Continuation du même sujet. Eclaircissemens sur ce qui précede, et justification des Chapitres 3, 4 et 5 |
|
de ce Livre |
317 |
Chap.9.Que l'esprit de propriété est la véritable cause du pouvoir illimité attribué aux peres sur leurs enfans |
321 |
Chap.10.Continuation du même sujet. Facilités que dut trouver ce droit à s'établir, et qu'il étoit fondé sur le |
|
principe même de la société, c'est-à-dire, sur la propriété exclusive |
325 |
Chap.11.Qu'indépendamment de la loi, l'état même de la société nécessitoit la subordination absolue, illimitée des |
|
enfans à l'égard de leurs peres |
327 |
Chap.12.Que le pouvoir paternel illimité étoit nécessaire pour entretenir la paix dans les familles |
331 |
Chap.13.Que le pouvoir dont on vient de parler, ne pouvoit se communiquer aux femmes |
335 |
Chap.14.Continuation du même sujet. Réfutation d'une erreur de Hobbes sur cette matiere |
339 |
Chap.15.Continuation du même sujet. Examen d'un principe de Locke relatif à cette matiere |
343 |
Chap.16.Que le pouvoir paternel, quoiqu'illimité, étoit plus doux qu'on ne croit |
347 |
Chap.17.Que le droit exclusif accordé aux enfans de succéder à leur pere, étoit une compensation de la dépendance |
|
qu'on leur avoit imposée |
351 |
Chap.18.Preuves de ce que contient le Chapitre précédent. Que les enfans absens de la maison du pere, n'en |
|
partageoient pas la succession |
355 |
Chap.19.Continuation du même sujet. Nouvelles preuves dont il résulte que les enfans absens étoient exclus de la |
|
succession du pere |
361 |
Chap.20.Continuation du même sujet. Que les collatéraux n'étoient pas rappellés à la succession, même au défaut |
|
des enfans |
367 |
Chap.21.Explication d'une Loi des Tartares citée par le P. Duhalde, et d'une coutume de l' Asie dont l'esprit a |
|
échappé à l'Auteur de l'Esprit des Loix |
373 |
Chap.22.Continuation du même sujet. Combien M. de Montesquieu s'est mépris en parlant de la coutume ci-dessus |
377 |
Chap.23.Des Testamens. Raison de croire qu'on a été long-tems sans connoître l'usage de tester |
383 |
Chap.24.Que les testamens sont une production de l'esprit de propriété |
387 |
Chap.25.Ridicule raison qu'apporte Leibnitz pour justifier la faculté de tester accordée aux propriétaires |
391 |
Chap.26.Que la faculté de tester fut illimitée dans ses effets comme le pouvoir paternel |
395 |
Chap.27.Examen de l'opinion de M. de Montesquieu sur les Loix d' Athenes et de Rome, relativement à la faculté |
|
de tester |
399 |
Chap.28.Que la cause de l'affoiblissement du pouvoir des peres, est la même que celle de la diminution du |
|
pouvoir des maris |
405 |
Chap.29.Pourquoi le pouvoir paternel se soutient dans les Républiques, tant qu'elles ne sont pas corrompues |
411 |
Chap.30.Pourquoi le développement du despotisme emporte nécessairement la destruction du pouvoir paternel |
417 |
Chap.31.Si les Coutumes de l'Asie où l'on croit le despotisme et le pouvoir paternel également en vigueur, contredisent |
|
les principes qu'on vient d'établir |
423 |
Chap.32.Conclusion de ce Livre |
433 |
|
|
|
|
LIVRE V |
|
|
|
Du développement des Loix relativement au pouvoir des maîtres sur leurs esclaves |
|
|
|
Chap.1.De l'Esclavage. Ce que c'est |
437 |
Chap.2.De l'origine de l'esclavage domestique. Fausseté de celle qui lui est attribuée par Pufendorff, etc. |
443 |
Chap.3.Examen du sentiment de M. de Montesquieu sur l'origine de l'esclavage |
449 |
Chap.4.De la véritable origine de l'esclavage, et des causes qui l'ont ensuite multiplié |
455 |
Chap.5.De l'esclavage qui provient de la naissance. S'il est vrai qu'il soit injuste en lui-même |
459 |
Chap.6.Continuation du même sujet. Que la servitude héréditaire est utile aux enfans même, et suit d'ailleurs du |
|
pouvoir paternel |
463 |
Chap.7.Continuation du même sujet. Que la servitude héréditaire est avantageuse même |
|
à la société, en la garantissant des dangers qu'elle auroit à craindre, de la part des enfans des esclaves, |
|
s'ils étoient libres |
467 |
Chap.8.De ce qu'il faut penser des déclamations des Philosophes contre la servitude en général |
471 |
Chap.9.Du Droit d'esclavage occasionné par la guerre |
475 |
Chap.10.Que ce n'est point la justice ou l'injustice de la guerre en elle-même qu'il faut examiner, pour prononcer |
|
sur la servitude qu'elle produit |
477 |
Chap.11.Que le droit de faire la guerre une fois admis, il y a une imprudence extrême aux vainqueurs, soit de relâcher, |
|
soit de garder leurs prisonniers |
483 |
Chap.12.Continuation du même sujet. Que l'esclavage est le seul moyen qui puisse tranquilliser le vainqueur, |
|
et la seule raison qui puisse l'engager à faire grace de la vie aux ennemis qui tombent entre ses mains |
487 |
Chap.13.Premiere réponse à une objection sur ce sujet |
491 |
Chap.14.Seconde réponse à une objection sur le même sujet |
495 |
Chap.15.A quelle espece d'engagement est sujet, envers son maître, le prisonnier de guerre fait esclave. |
|
Etranges raisonnemens de Hobbes et de Pufendorff sur cet article |
501 |
Chap.16.A quoi, et comment peut-on dire que l'esclave est engagé envers son maître? |
507 |
Chap.17.Observation sur le principe développé dans les Chapitres précédens |
511 |
Chap.18.De l'esclavage pour dettes. Que la justice et l'humanité le reprouvent |
517 |
Chap.19.Sur quoi les Législateurs se sont fondés, quand ils ont condamné le débiteur insolvable à l'esclavage |
523 |
Chap.20.Que l'esclavage d'un débiteur insolvable a été généralement reçu. Barbarie terrible d'une Loi Romaine à ce sujet |
527 |
Chap.21.Que l'esclavage prononcé contre l'insolvabilité avoit ses avantages politiques |
533 |
Chap.22.Que notre contrainte par corps répond à l'esclavage pour cause d'insolvabilité |
539 |
Chap.23.Danger de l'emprisonnement pour dettes relativement au débiteur |
543 |
Chap.24.Inconvéniens de l'emprisonnement pour dettes, relativement au créancier |
547 |
Chap.25.Que l'esclavage pour cause d'insolvabilité, étoit beaucoup plus raisonnable et plus utile que l'emprisonnement |
551 |
Chap.26.Inconvéniens des modifications par lesquelles on a prétendu adoucir la Loi qui autorise la contrainte par |
|
corps contre le débiteur insolvable |
557 |
Chap.27.Continuation du même sujet. Autres modifications aussi illusoires apportées à la Loi qui prononce la contrainte |
|
par corps contre l'insolvabilité |
561 |
Chap.28.Continuation du même sujet. Troisieme modification aussi peu utile, apportée à la Loi de la contrainte par corps |
567 |
Chap.29.De la suppression de l'esclavage. Si c'est un bien en général pour la société. Examen de l'opinion de |
|
M. de Montesquieu à ce sujet |
573 |
Chap.30.S'il est vrai que l'esclavage soit plus cruel que la domesticité |
581 |
Chap.31.Que l'esclavage étoit plus favorable à la population, et plus avantageux en tout sens, que la domesticité |
589 |
Chap.32.Que ce n'est point le Christianisme qui a fait supprimer l'esclavage |
595 |
Chap.33.Véritables causes qui ont fait supprimer la servitude en Europe |
601 |
Chap.34.Conclusion de ce Livre |
609 |