MEYERSON |
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DE L'EXPLICATION DANS LES SCIENCES |
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Préface |
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LIVRE PREMIER |
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LES DEUX CONSTATATIONS FONDAMENTALES |
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Chapitre Premier |
19 |
La science exige le concept de chose |
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Etymologie du terme explication. Son sens habituel. La conception de Comte et de M. Mach. La métaphysique positive. |
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L'ordonnance de la nature. La forme mathématique des lois. Les lois qualitatives. Le genre disparu. L'eau. |
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Les éléments selon M.Soddy. Le gaz idéal et le cristal. Gersonide de saint Thomas. La loi, construction idéale. |
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Le principe d'inertie et le principe d'Archiméde. Les rapports par rapport à nous. Le positivisme et la perception |
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du sens commun. Les "données immédiates de la conscience", selon M.Bergson. Le programme de Mill et l'évolution |
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véritable de la science. La physique écarte l'intervention du sujet. Théories à images et théories à principes. |
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La thermodynamique et le cinétisme. La thermodynamique et le concept de chose. Les objets créés par la science. |
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Les théories et l'essence des choses. La perdurabilité des êtres théoriques. La géométrie et le solide matériel. |
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Le soufre et le carbone brûlés. La science détruit le monde du sens commun. D'où vient la métaphysique des lois. |
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La science n'est pas positive. |
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Chapitre II. |
55 |
La science recherche l'explication |
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Le but de la science selon Bacon, Hobbes et Comte. Selon Platon, Aristote, Montaigne et Pascal. |
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La divergence entre Comte et Littré. La soif de connaître. L'attraction newtonienne. L'explication en biologie. |
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Le Conseil de Bruxelles (La recherche de la théorie physique). M. Einstein. MM. H.A. Lorentz, Planck, etc.. |
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Le point de vue phénoménologique. Ce qu'aurait dû y dire un positiviste. L'homme du commun et le savant. La magie. |
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La science explicative. La théorie, acheminement vers la loi. Rankine et Maxwell. Explication et concept de chose. |
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Les deux tendances. |
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LIVRE II |
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LA MARCHE DE L'EXPLICATION |
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Chapitre III. |
79 |
La déduction |
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La cause. La raison suffisante. L'image de Bossuet. L'effet nécessaire. La cause et la loi, la cause agissante. |
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La cause et la raison. Cuvier (La dépendance mutuelle des fonctions. Les relations constantes et leur raison. |
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Les ruminants, leurs pieds fourchus et leurs cornes. L'être organisé et la courbe géométrique. |
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Le finalisme chez Cuvier). Contenu logique et rapport temporel. La confusion. Cause et ontologie. |
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La faiblesse des bases des théories: la valence. Le systéme de Werner. La valence varie. Le choc. Les philosophes |
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et la démonstration de Hume. Les êtres fictifs des théories. La théorie électrique. Le rasoir d'Occam. Les théories |
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sont indispensables. Le phlogistique et l'acidum pingue. Priestley, Cavendish, Scheele et Black. Le rôle de Lavoisier. |
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Le prestige des théories ne vient pas de la constatation fondamentale. Il a sa source dans la déduction. |
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La déduction appliquée aux lois. Introduction de la nécessité logique. C'est une notion étrangére au positivisme. |
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Identité du schéma et diversité des motifs. La théorie méconnaît le caractére ontologique de la science. |
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Chapitre IV. |
119 |
La rationalité du réel |
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Le postulat de rationalité. La science positive même le suppose dans une certaine mesure. Comte et l'investigation |
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trop détaillée. Comte et la loi de Mariotte. Les phénoménes soustraits à la légalité. Le monde des atomes et des |
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sous-atomes. La statistique et les phénoménes sous-jacents. La température et le mouvement brownien. L'opinion véritable |
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de Comte. Les lois doivent être connaissables. Les lois de Kepler. La genése de ses découvertes. Son terrain était |
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exceptionnellement propice. La nature et le genre. La hiérarchie des conditions. La "structure fibreuse" de la réalité |
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suivant M. A. Balfour. La "subexistence" des lois selon M. B. Russell. Comte et les recherches stellaires. |
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Le savant et la métaphysique des théories. La réalité des êtres théoriques. Les lois véritables de la nature. |
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Les lois postérieures aux théories. Les lois de Kepler et le systéme copernicien. Les lois approximatives. |
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Le "réalisme" de la science selon M. B. Russell. Raison suffisante et rationalité. Les stoïciens. Rapport logique |
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et rapport temporel. La théorie de M. Goblot. La vraie raison de l'anomalie. Les Ioniens. La théorie d'Aristote. |
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La tâche du physicien selon Geminus. Analogie avec Hegel. Les adversaires de Galilée. Le progrés par la déduction. |
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Elles se substituent aisément l'une à l'autre. L'empirisme de Bacon. La méthode en physique selon M. Bouasse. |
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La méthode dans les autres sciences. |
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Chapitre V. |
169 |
L'identité et l'identification |
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L'identité de l'antécédent et du conséquent. Leibniz et Platon. L'identité tautologique. |
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La démonstration mathématique. Hegel: l'identité contient la diversité. La contradiction nécessaire. |
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La conception de Hegel et les antinomies de Kant. Hegel et le raisonnement mathématique. La dialectique et |
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le dépassement. L'identité introduite. Le carré de l'hypothénuse. L'étonnement que fait naître la démonstration. |
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L'égalité sous restriction. La cascade d'équations selon Poincaré. La démonstration et le concept selon Hegel. |
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Le sentiment de Leibniz. Le synthétique de la démonstration mathématique. Le rôle actif de l'intellect. |
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Le schéma ou processus d'identification. Le genre en mathématiques et en physique. L'identification spontanée et |
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l'identification cherchée. La raison de la résistance de l'esprit à la démonstration. L'égalité de la cause et de |
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l'effet. La persistance dans le temps. La diversification par l'espace. Mécanisme et qualités substantielles. |
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La conservation impliquée et la conservation incompléte. Ce qui se conserve devient un être. La dignité particuliére |
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des principes de conservation. La préformation. Leibniz et ses contemporains. Spermistes et ovistes. Les Modernes. |
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M. Maeterlinck. L'attrait du préformisme. Evolution et développement. L'explication par le déplacement. |
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La matiére demande à être expliquée. Les opérations de l'esprit se confondent. L'influence des mathématiques. |
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Elle est peu sensible chez les atomistes anciens. Leurs théories dérivent de l'identité causale. Le témoignage |
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d'Aristote. La théorie physique impose l'identification. Elle supprime l'énoncé du but visé. La cause du persistant. |
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La substance et ses qualités. L'énoncé du principe de la raison suffisante. La connexité entre la cause temporelle |
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et la cause du permanent. L'unité de la matiére. La matiére rationnelle est de l'espace. Les propriétés de l'éther. |
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La matiére n'ayant que des qualités géométriques. Le monde réduit à l'espace. |
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Chapitre VI. |
233 |
L'irrationnel |
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L'irrationnel limite permanente à l'explication. L'irrationnel mathématique. La sensation. Le "moulin" de Leibniz. |
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L'attitude de la science. Le mécanisme. L'énergie spécifique des nerfs. La maniére de voir de Montaigne. |
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L'opinion de Hobbes. Les impressions lumineuses et les impressions sonores. Le maximum lumineux. Les protestations |
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des philosophes. Le suicide de la raison. Cet irrationnel est une notion apriorique. L'irrationnel du divers |
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chez Newton. Les prédécesseurs. La science explique partiellement le divers. Le principe de Carnot. |
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Le prototype des phénoménes irréversibles. Le retour éternel. La théorie cinétique du principe. La distribution |
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probable. La boîte et les billes. Le corps chaud et le corps en mouvement. Changement et probabilité. |
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L'hypothése de M. Arrhenius. L'infinité du temps et celle de l'espace. L'hypothése de M. Arrhenius et la théorie |
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cinétique. Le donné énigmatique. La distribution initiale improbable. Le changement conçu comme nécessaire. |
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La réalité des atomes. Les attaques de M. Ostwald. L'électricité atomique. La victoire de l'atomisme. |
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La diversification et l'unification de l'espace. L'analogie entre les deux irrationnels du divers. |
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L'irrationnel chimique. Irrationnel chimique et quanta. L'irrationnel inopiné. Les mouvements stellaires. |
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La forme imprévisible de l'irrationnel futur. Les éléments et leur explication. La rationalisation partielle |
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de l'irrationnel. Nous ne pourrons jamais déduire la nature. |
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Chapitre VII. |
287 |
Les phénomènes biologiques |
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Le finalisme en biologie. Le vitalisme. La lutte entre le vitalisme et le mécanisme. Le recul du vitalisme. |
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La conception de Bichat. Les biologistes de nos jours. Explications acquises et explications futures. L'affirmation |
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vitaliste. La thése anti-vitaliste. Les irrationnels biologiques futurs. Analogie avec l'irrationnel chimique. |
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Difficulté de délimiter le phénoméne vital. L'hystérésis, les tropismes. Les cristaux liquides, l'imitation des |
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formes de la vie. La fécondation artificielle, les mouvements des amibes. La synthése chimique. L'énergie animale. |
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La greffe des tissus morts. Leur reviviscence. Ce qui est vivant dans un organisme. Ce que serait une démonstration |
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vitaliste. Il est difficile de faire fonctionner la raison à l'essai. Montaigne et la maladie de la pierre. |
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L'affirmation vitaliste est prématurée. La faiblesse du finalisme. Les adversaires de l'évolutionnisme. |
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Le triomphe de Darwin. Ses causes. Finalité implique conscience. Les difficultés de cette supposition. |
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La fin doit être dans l'intérêt de l'homme. La toute-puissance et la toute-bonté. Une finalité limitée apparaît |
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absurde. Le finalisme peut rendre des services. L'instinct et sa réductibilité. La cause finale, asile de l'ignorance. |
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Où Bacon avait raison contre le finalisme. L'acte de foi de M.Delbet. L'explication par la géométrie selon M.Driesch. |
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Chapitre VIII. |
333 |
Les modalités de l'explication spatiale |
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A. Le déplacement d'un corps à un autre. Déplacement d'un principe immatériel. L'attitude de la physique moderne. |
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Les profondeurs de l'espace. La théorie de Lessage et les corps radioactifs. |
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B. Le repliement. |
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C. La réduction de la taille. Les propriétés de l'espace euclidien. La graine et la plante. |
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Les organismes infiniment petits selon Pascal. La puce et l'éléphant. La cellule et la molécule. Le monde moléculaire. |
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Le monde sous-moléculaire. La prescience de l'humanité et ses limites. La limite supérieure de notre monde. |
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L'explication par l'infime est devenue plus malaisée. |
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D. Les propriétés des figures géométriques. Les atomistes anciens. Descartes. Analogie avec Lucréce. Boyle et Lémery. |
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Stahl. Les conceptions qualitatives en chimie. L'attitude des chimistes aprés Stahl. Le concept de l'élément chimique. |
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La constance des éléments. Leurs propriétés essentielles. L'affinité. La physique qualitative. Elle use du concept du |
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déplacement. Le mode de groupement des atomes. La chimie de structure. La stéréochimie. Ses mérites. |
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Les valences de Baeyer, la cristallographie nouvelle. L'octaédre de Werner. Le prestige de cette conception. |
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L'élément qualitatif de la stéréochimie. Les conceptions de Lavoisier et de Prout. Le systéme de Mendeleïev et |
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la découverte de Moseley. La théorie de sir Joseph Thomson. |
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E. L'explication par le mouvement. Le piston et le frein. |
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Analogie avec la réduction de l'échelle et les principes immatériels. Le cinétisme absolu. Les limites de ce mode d'explication |
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Chapitre IX. |
387 |
Les possibilités de l'explication scientifique |
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Les combinaisons possibles chez Lucréce. Les Modernes. La formule et les propriétés. Les difficultés du probléme. |
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Les chromophores. La rationalisation apparaît possible. Des irrationnels peuvent surgir. L'explication de l'être |
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et celle du devenir. Les théories qualitatives. |
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Chapitre X. |
399 |
L'état de puissance |
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Aristote. La conservation de l'énergie. La force, la matiére. L'existence en soi selon Hegel. Les objets du |
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sens commun. La graine, la nation. Les hypostases historiques. Le génie d'un homme. La fiction peut être utile. |
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La couleur. L'utilité des hypostases historiques. L'existence en puissance et le rasoir d'Occam. Le germe, |
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l'évolution. Le degré d'identité des deux termes. Le retour facile vers le réalisme naïf. La précision de la notion |
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scientifique. La notion de puissance chez Hegel. Chez Mnésarque et chez Spinoza. La raison et la contradiction. |
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LIVRE III |
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L'EXPLICATION GLOBALE |
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Chapitre XI. |
425 |
La tentative de Hegel |
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L'apparence paradoxale de la doctrine. Son prestige. Les deux logiques et les deux raisons. Les devanciers de Hegel. |
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La réclamation de Schelling. Elle n'a pas trait à la logique. La déduction du devenir. La logique et la métaphysique. |
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La déduction du réel. Le panlogisme. La nature est intelligible. Les disciples de Hegel négligent sa Naturphilosophie |
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et même sa logique. L'intérêt de la Naturphilosophie. L'œuvre de Descartes et son acquis. L'œuvre de Hegel est |
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déconcertante. L'aimant et le syllogisme. Le processus chimique. Hegel et l'école de Schelling. |
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L'acquis scientifique de la philosophie de la nature. La stérilité scientifique de la théorie hégélienne. |
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L'infection des plaies. Le domaine de la déduction chez Descartes et chez Hegel. Le fortuit et le jeu dans |
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la nature chez Hegel. Hegel et la science expérimentale. Le savoir scientifique chez Hegel. L'irrationnel chez Hegel. |
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Son rapport avec celui de Newton. Hegel fait appel à la sensation directe. Hegel a voulu discipliner l'irrationnel. |
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Les mathématiques et les grandeurs physiques. L'Anderssein. La démonstration mathématique. La loi de la chute. |
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La puissance en mathématiques. Les connaissances mathématiques de Hegel. Les mathématiques régies par la raison |
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abstraite. La philosophie ne doit pas imiter les mathématiques. La distinction entre les deux raisonnements est |
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une anomalie. L'attitude de Rosenkranz. D'où vient la distinction chez Hegel. L'explication scientifique repose |
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sur l'identité. C'est une tautologie. La science abuse des concepts hypothétiques. Il est vain de vouloir expliquer |
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une réaction chimique. La source des opinions épistémologiques chez Hegel. L'épistémologie de Hegel et sa logique. |
|
Ce qu'il faut retenir des opinions de Hegel et ce qu'il faut en rejeter. Le processus dialectique. L'embarras des |
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commentateurs. L'irrationnel, chez Hegel, est unique. La Vernunft de Hegel n'existe pas. Le devenir est-il |
|
raisonnable? Critique de Trendelenburg. Evolution du concept chez Mac Taggart. Il aboutit à Parménide. |
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La science et le devenir. Les compromissions successives de la science. La science ne conserve pas l'irrationnel. |
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L'irrationnel est-il un ou multiple?. Tout semble s'y enchaîner. L'irrationnel ne se laisse pas deviner. |
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Chapitre XII. |
497 |
Les objections de Schelling |
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Le chimérique de l'entreprise de Hegel. La Préface de Schelling. On ne déduit que ce qui est négatif. |
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Le ressort moteur, c'est le terminus ad quem. La transition entre l'idée et la nature. La causa sui. |
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La critique de Kant. Le prestige et la faiblesse de la conception hégélienne. Les palinodies de Hegel. |
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L'apophtegme du réel et du raisonnable. L'idéalisme de Schelling. Sa philosophie de la nature. La portée des |
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attaques de Schelling. La position de la philosophie de la nature dans les deux systémes. L'existant, chez Schelling, |
|
est donné. La spiritualisation du réel. La philosophie de la nature est de la physique spéculative. Son attitude à |
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l'égard de l'expérience. La confirmation par l'expérience déclarée nécessaire. La différence entre les deux |
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Naturphilosophie. Le donné doit cependant être reconnu conforme à la raison. L'identité de la nature et du monde |
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des idées. La philosophie de la nature et l'idéalisme transcendental. Les disciples. La solution ne peut être compléte. |
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Les oscillations de Schelling. Le maintien simultané des deux points de vue. Le probléme de la production interrompue |
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de Schelling. Sa précocité. Les annonces qui ne se réalisent pas. Les explications de K. Fischer et de Hartmann. |
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L'explication de M. Bréhier. Caractére fragmentaire de l'œuvre. de Schelling. Son mécontentement à l'égard du Cousin. |
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L'équivoque de la doctrine de Schelling disparaît chez Hegel. Cousin et l'Encyclopédie de Hegel. |
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D'où vient son admiration. Schelling sent qu'il y a continuité entre lui et Hegel. Eloge de Hegel. |
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Attaques simultanées. La philosophie positive et la philosophie négative. Le nouveau systéme et la philosophie |
|
de la nature. Hegel inspire à Schelling un retour sur lui-même. Le réalisme intime de Schelling. Le vouloir. |
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Schelling a dû hésiter à "trahir" le mouvement idéaliste. Il s'y est résigné finalement. La réaction |
|
antiphilosophique en Allemagne. Le mérite de l'entreprise de Hegel. La complexité de la pensée de Schelling. |
|
La doctrine de Schelling plus humaine que celle de Hegel. |
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Chapitre XIII. |
557 |
Hegel et Comte |
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La tentative de Hegel apparaît anachronique. Son positivisme. Les lois de Kepler et la réduction newtonienne. |
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Les éléments chimiques. La science chez Comte et chez Hegel. L'analogie avec Kant. La marge de Hegel et la science |
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positive. C'est une erreur de mesure. Elle est due à l'esprit de l'époque. L'attitude de Cousin. L'influence de Comte. |
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Le mépris de la nature chez Hegel. Les étoiles comparées à des dartres. L'"arrogance logique" des hégéliens. |
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L'attitude de Mac Taggart. L'humilité de la science. Hegel et Comte ont tous deux méconnu la science explicative. |
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Chapitre XIV. |
577 |
Hegel, Descartes et Kant |
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L'expérience chez Descartes. La continuité de la chaîne déductive. La filiation de cette conception. |
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Hegel dérive de Kant. Ce que Kant déduisait. Hegel élargit les limites de la déduction. La déduction kantienne |
|
dérive de Descartes. L'évolution baconienne. Hegel est moins hardi qu'Aristote. Les reproches de Tredelenburg. |
|
Ils s'adresseraient aussi à Descartes et à Kant. L'a priori dégagé de la science expérimentale. |
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Nécessité de ce procédé. L'attitude du mécaniste. L'espoir de Hegel n'était pas déraisonnable. L'évolution |
|
empiriste et ses affirmations. La portée de la déduction mathématique chez Kant. La discontinuité de la déduction |
|
scientifique. L'attitude de Galilée. L'hypothése chez Newton. Chez Lavoisier, Priestley et Schelling. Cauchy. |
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L'abandon de la foi mécaniste. Le mérite de Bacon et de Comte. Les succés de la science théorique. Ils sont acquis |
|
par la voie que Hegel condamne. L'explication scientifique ne réussit pas partout. La rationalisation ne peut être |
|
compléte nulle part. La déduction mathématique est conforme à l'ordre des choses. Ni la tentative de Descartes ni |
|
celle de Hegel n'étaient absurdes. D'où vient l'énormité de l'échec de Hegel. La stérilité du péripatétisme. |
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L'abandon de la qualité par la science. Le divorce entre la science et la philosophie en Allemagne. La "science" |
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édifiée par les philosophes. Science et philosophie ne peuvent s'ignorer. La tentative de délimitation de M.Bradley. |
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La réaction anti-philosophique en Allemagne. L'union de la science et de la philosophie chez Descartes. |
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LIVRE IV |
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RAISON SCIENTIFIQUE ET RAISON PHILOSOPHIQUE |
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Chapitre XV. |
625 |
La science et les systémes philosophiques |
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Quelle est la métaphysique de la science?. Le sens commun. La raison scientifique déduit la raison du sens commun. |
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Distinction entre sens commun et mécanisme. Les affirmations scientifiques contraires au sens commun. Impossibilité |
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d'une doctrine catholique en science. Les quatre solutions proposées. Le mécanisme. L'attitude du physicien. |
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L'énergétisme. Les difficultés. La poussée de la science vers l'atomisme. Le réalisme transcendental. L'idéalisme |
|
mathématique. L'école de Marburg. L'affirmation idéaliste. L'atome de carbone. La "spiritualisation" de la science |
|
selon Schelling. Les voies divergentes de la science et de la philosophie. La réalité sensible. Science et philosophie |
|
peuvent se rapprocher sur des points particuliers. La science et l'idéalisme mathématique. La corporéité des figures |
|
géométriques. Panalgébrisme et pangéométrisme. La déduction compléte des mathématiques. La forme mathématique de la |
|
connaissance. L'argument réaliste et l'argument idéaliste tirés des mathématiques. Les nombres concrets. |
|
Les arguments d'Aristote contre le mathématisme. La physique mathématique. Le monde nécessaire et la disparition |
|
des coefficients. L'irrationnel et la qualité. L'irrationnel futur. L'attitude mentale du biologiste. |
|
La forme mathématique de l'irrationnel. Le commencement absolu et l'intervention de la divinité. Le recul de la |
|
supposition. Les limites de ce recul. L'illusion panmathématique et sa source. Idéalisme et positivisme. |
|
Positivisme et hégélianisme. Le positivisme déductif. La déduction des principes. Le positivisme déductif est une |
|
conception idéaliste. Positivisme et idéalisme mathématique. Le passage de l'idée à l'être. La réalité rebâtie à |
|
l'aide de concepts mathématiques. Les transitions multiples. Les échelons de la transition chez Hegel. |
|
L'ataraxie de la science. Le savant individuel. Ses convictions sont fluentes. Les idées communes. |
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Le témoignage de M. Urbain. Les conceptions sous-entendues. Le sens commun modifié. Théorie philosophique et |
|
construction scientifique. |
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Chapitre XVI. |
693 |
Encore la rationalité du réel |
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Ressemblance entre la science cartésienne et la science moderne. Ce serait une énigme, si la science était positive. |
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Elle s'explique par le rôle de la déduction. Kant et la mécanique rationnelle. Les principes plausibles. Ils ne sont |
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pas immuables. Ils cédent la place à des principes nouveaux. Ils ne peuvent faire partie des "fondements métaphysiques". |
|
L'accord partiel dans la science et le sens commun. Le processus du sens commun. Processus inconscients et processus |
|
conscients. La structure du monde de la sensation. Les perceptions indépendantes du moi. La forme spatiale. |
|
La théorie empiriste. Elle est inapplicable aux conceptions scientifiques. Les objets du sens commun changent. |
|
L'ontologie du sens commun. La réaction de l'individu contre le milieu. La théorie évolutionniste. Le postulat de |
|
l'identité parfaite. Rationalité et élan vital. Le rationnel et l'utile. L'intellectus ipse. L'opposition entre la |
|
raison et la sensation. L'espoir de l'accord chez Hegel. L'opacité du fait physique. L'attitude de Comte. |
|
La rationalisation hâtive. La rationalité supérieure du mathématique. Lois et théories. La déduction de Descartes |
|
et la nôtre. La tâche véritable du savant. La science et ses applications. La méthode du savant. La stérilité du |
|
schéma baconien. Les observations de Claude Bernard. Le témoignage de nos contemporains. La recherche de la fibre. |
|
L'astrologie judiciaire. L'astrologie naturelle. Les tables de mesures. On ne peut observer toutes les conditions. |
|
Guyton de Morveau et le phlogistique. Ses expériences sur le bleu de Prusse. Elles sont sans intérêt pour nous. |
|
Les fausses sciences. Le calcul de probabilité fondé sur une statistique. Les combinaisons inexistantes. |
|
La volonté de croire. Les remédes inefficaces ou nocifs du passé. La volonté de guérir. La recherche de la fibre |
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et le lien intérieur. L'analogie. Les dissemblances entre les phénoménes. Le chercheur les annule dans son esprit. |
|
Le phénoméne familier. Le travail de la raison commune. L'instinct. La communion avec la nature. Ce qu'elle |
|
impliquerait chez le savant. Les idées claires et les idées obscures. L'affirmation de Condillac. La décision et |
|
les raisons. Le savant qui cherche et le savant qui expose. La folie de Képler. D'où vient l'erreur de Bacon. |
|
Comment elle a pu se perpétuer. Le prix de la clarté. La dignité de la raison. La conception de M. Croce. |
|
La pratique et la science. Ce qu'est en réalité un résultat expérimental. A quoi aboutit la généralisation des |
|
résultats de la science. L'acquis scientifique de la spéculation philosophique. Les incitations venant du côté |
|
de l'a priori. |
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Chapitre XVII. |
783 |
Le paradoxe épistémologique |
|
Le prestige de la conception positiviste. Parménide, Héraclite, Platon, Aristote. L'aspect logique: Leibniz. |
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Condillac. L'esprit altérant l'identité fonciére. Stanley Jevons. L'aspect épistémologique: les atomistes. |
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On oublie l'origine philosophique de l'atomisme. Sa continuité. Le témoignage de savants modernes. Les philosophes. |
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Zeller et M.Burnet. Les principes de conservation. L'inertie. La conservation de la matiére. |
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La conservation de l'énergie. L'affirmation empiriste et l'affirmation aprioriste. L'essence réelle des principes: |
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Leibnitz. Kant. Poinsot. Hegel, Whewell. Wundt. Spir. Il étend trop le domaine de la déduction. Kroman, Tannery. |
|
Planck, G. Milhaud. Lalande. Kozlewski. Wilbois, Ward. La discontinuité du développement. Riehl. Hegel. |
|
Son attaque contre la science. Le paradoxe fondamental de la science. La science est, à la fois, théorique et légale. |
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Le concept du savoir expérimental est contradictoire. Les deux courants coexistent paisiblement. |
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Chapitre XVIII. |
827 |
L'unité de la raison humaine |
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L'intelligence elle-même est antinomique. La raison de la sensation. Science, philosophie et sens commun. |
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La diversité de la science et de la philosophie. Le biais du raisonnement scientifique. Le concept de philosophie |
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et celui de science. La déduction trop hâtive est antiscientifique. L'erreur de Hegel aggravée par ses qualités mêmes. |
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L'utilité de l'avertissement positiviste. Les rapports entre la science et la philosophie. Le sens commun. |
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La science du passé et ses enseignements. La planéte Mars et le phlogistique. L'emprise de la théorie régnante. |
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Le fruit et la fleur selon Hegel. La théorie périmée. L'erreur féconde. La continuité des théories. |
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La pensée de Hegel. Comte et l'histoire des sciences. La variation de la raison selon Hegel. Ce qu'implique |
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une telle supposition. La raison et les problémes nouveaux. L'élément nouveau préexistait implicitement. |
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La sphéricité de la Terre. La relativité de l'espace. La spatialisation du temps. L'hypergéométrie. |
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La condamnation de Duhem est inopérante. Le devenir demeure, en dépit de Hegel, irrationnel. La théorie de Boltzmann. |
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La raison est antinomique, mais immuable. La catholicité de la raison. |
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Appendices |
867 |
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I.Les précurseurs de Hume |
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II.La résistance à la théorie de Lavoisier |
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III.La formule de l'univers chez Laplace et chez Taine |
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IV.La théorie de M. Arrhenius et les tentatives analogues |
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V.L'attitude politique de Hegel |
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VI.Le prestige et le déclin de la philosophie hégélienne |
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VII.La raison abstraite et la raison concréte chez Hegel |
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VIII.Le panlogisme de Hegel |
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IX.Les Hégéliens et la Naturphilosophie chez Hegel |
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X.La philosophie de la nature et le progrés des sciences |
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XI.Hegel, Schelling et la théorie chimique |
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XII.Hegel et la science nationale |
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XIII.Le sentiment artistique et le sentiment rythmique chez Hegel |
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XIV.La dialectique hégélienne et l'expérience |
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XV.Schelling, Hegel et Victor Cousin |
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XVI.L'identité de la pensée et du réel chez Schelling |
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XVII.Les ouvrages annoncés de Schelling |
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XVIII.Caroline Schelling |
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XIX.Les rapports personnels entre Schelling et Hegel |
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XX.Tycho-Brahé, l'astrologie et le mouvement de la Terre |
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XXI.L'espace non-euclidien et les vérifications physiques |
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